Baromètre de la société de l’information 2014

Résumé: 

Le baromètre donne un aperçu de l’évolution de la société de l’information en Belgique et analyse les performances de notre pays dans un contexte international et dans le cadre des objectifs du Digital Agenda for Europe (DAE), la stratégie numérique pour l’Union européenne. Neuf thématiques sont passées en revue : l’utilisation des TIC par les ménages et les individus, l’utilisation des TIC par les entreprises, le commerce électronique, l’administration en ligne, la sécurité, les compétences numériques, les télécommunications et infrastructures, le secteur des technologies de l’information et de la communication (TIC) et la comparaison internationale.

Principales tendances

  • La plupart des indicateurs continuent de progresser, avec une augmentation très forte du côté de l’internet mobile à haut débit (équipement et utilisation).

  • D’autres pays, notamment nos voisins, enregistrent des scores plus élevés dans certains domaines comme le commerce électronique ou l’internet mobile, ce qui signifie que des progrès peuvent encore être accomplis.

  • Les préoccupations en matière de sécurité sur internet ont incité une partie des internautes belges à adopter des mesures de protection. Cette attitude devrait se généraliser tant du côté des particuliers que des entreprises, étant donné que les faits de cybercriminalité et autres actes frauduleux (comme les cas de fraudes à la banque sur internet) deviennent plus fréquents.

  • L’infrastructure internet fixe à haut débit demeure un point fort de la Belgique. Cela se traduit par une belle progression des lignes à haut débit rapide (≥ 30 Mbps) dans les entreprises et par une présence massive de lignes fixes à haut débit au domicile des ménages connectés. Cette situation favorable permet à la Belgique d’occuper la première place en Europe en matière de pénétration de l’Internet haut débit rapide. Pour autant, il reste une marge de progression.

Notre pays se caractérise par une très faible part de la fibre optique dans les abonnements. Si aucun investissement n’est consenti, cela pourrait constituer un frein au développement de l’internet à haut débit ultra rapide (≥ 100 Mbps) dans les zones qui ne sont pas couvertes par les technologies du câble ou de la fibre (jusqu’au domicile ou jusqu’au building)

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